Saturday, February 18, 2017

Non-lieu dans l’affaire de la fausse "chambre à gaz" et des faux "cadavres de gazés" du camp du Struthof


Par un envoi en date du 10 février 2017, Madame Alexa Carpentier, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de grande instance de Cusset (Allier), m’a fait savoir qu’elle rendait une ordonnance de non-lieu dans une affaire concernant d’abord deux articles de 2013 où je contestais l’existence d’une « chambre à gaz d’exécution » au camp du Struthof, puis un article de 2014 où, au passage, je répétais, une fois de plus depuis 1980, que la prétendue chambre à gaz d’exécution du Struthof n’était qu’une imposture.

L’affaire avait été déclenchée il y a trois ans – le 20 février 2014 – par un « signalement [sic] au parquet de Strasbourg » de Gilles Winckler, responsable de la LICRA du Bas-Rhin (avec, pour avocat, Me Simon Burkatzki). Dans l’intervalle, cette plainte me  valait ainsi qu’à ma famille quelques tracas. Par exemple, une perquisition avait été menée à notre domicile le 19 novembre 2014 afin de découvrir mon ordinateur et d’autres pièces compromettantes. En vain. Comme l’un de mes petits-fils, étudiant, se trouvait alors chez nous, son propre ordinateur lui avait été confisqué le temps de constater l’absence de toute pièce relative au révisionnisme. (A ce jour, mon épouse et moi-même, nous avons eu à subir quatre descentes de la police judiciaire et deux descentes de la brigade anti-criminalité. J’ai en ce moment même au moins quatre procès en cours). Les trois articles visés par cette juge d’instruction datent respectivement du 30 mai 2013, du 12 août 2013 et du 9 avril 2014 (leurs publications en ligne sont indiquées à la fin du présent article).

En 1980, j’avais fait la stupéfiante découverte d’un document rapportant les conclusions d’une expertise médico-légale du professeur René Fabre, professeur de toxicologie à la Faculté de pharmacie de Paris. Datées du 1er décembre 1945, ces conclusions portaient à la fois sur la minuscule pièce (d’une surface de 8,40 m2) présentée au Struthof comme « chambre à gaz [d’exécution] » et sur des cadavres de « gazés ». Ces conclusions étaient toutes négatives : ni sur la scène de crime, ni dans les tissus de ces cadavres le toxicologue n’avait décelé la moindre trace d’acide cyanhydrique ou HCN (composant essentiel du pesticide Zyklon B, inventé vers 1926, puis présenté par la propagande des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale comme une « arme de destruction massive » des juifs par Hitler). Pendant 37 ans (1980-2017) je n’ai cessé de faire état de cette découverte, mais en pure perte. 

Dans mes déclarations sur le sujet, j’ai souvent prévenu qu’en cas de procès je ferais valoir « devant le peuple français », c’est-à-dire devant mes juges et devant les médias, que s’en prendre à ma personne pour ce que je dis sans cesse de la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof reviendrait à s’en prendre aux conclusions du professeur René Fabre ! Est-ce à cette menace que je dois d’avoir été laissé en paix pendant si longtemps ? Par la suite, lorsque la LICRA et cette juge ont décidé de me chercher noise, d’où vient que la juge ait, pour sa part, fini par prononcer un non-lieu selon les réquisitions du ministère public ? Serait-ce parce qu’elle a pris conscience du retentissement que, lors d’un procès devant les journalistes français et étrangers, je pourrais enfin donner au rapport du professeur Fabre ? Le non-lieu est officiellement motivé par le fait que les trois articles incriminés ont pu être publiés par d’autres que par moi et surtout parce qu’il ne serait pas établi que les textes diffusés sur Internet sont conformes aux textes que j’avais réellement écrits. En bref, il ne serait pas certain que je fusse l’auteur des propos incriminés.

Curieusement, la juge qui, dans le résumé de mes assertions, aurait dû à la fois se montrer exacte et clairement rapporter ce que je disais des conclusions du professeur René Fabre, se fait confuse et allusive au point d’en devenir incompréhensible. Elle va jusqu’à s’abstenir de donner le prénom du professeur et à estropier son patronyme : elle l’appelle « LABRE » ! A telle enseigne que quiconque voudrait se renseigner sur ce « LABRE », auteur d’une expertise portant sur le Struthof, ne trouverait RIEN !

Si quelqu’un devait interjeter appel de cet étrange non-lieu, je l’attendrais sur le pré.


N.B. : Du 27 mars au 5 juin 1980, au cours d’un ensemble de huit séances, j’avais été en mesure de consulter au Palais de justice de Paris les archives de la Gendarmerie et de la Justice militaire relatives au Struthof. Trois personnes m’assistaient, dont Me Eric Delcroix, mon avocat. A l’examen du premier des nombreux cartons d’archives (tous malheureusement dépourvus de tout répertoire) je découvrais qu’une expertise avait été demandée au professeur René Fabre, spécialiste de toxicologie, assisté des professeurs de médecine ou médecins Simonin (de Strasbourg), Piedelièvre (de Paris) et Fourcade (de Strasbourg). C’est grâce à un rapport (Carton I, pièce 96 B) rédigé par ces trois derniers que j’ai pu avoir connaissance de l’existence, du contenu et des conclusions du rapport du professeur Fabre, un rapport probablement coté « 96 A » mais disparu ! Dès que j’ai constaté cette disparition, j’en ai alerté à la fois mes trois assistants et la personne en charge de nous transmettre les documents et de nous surveiller. Dans leur propre rapport, les Docteurs Simonin, Piedelièvre et Fourcade, résumant le rapport de René Fabre, daté du 1er décembre 1945, en précisaient les buts et les résultats. Il s’agissait de savoir si le petit local suspecté d’avoir été une chambre à gaz d’exécution à l’acide cyanhydrique avait effectivement servi à cet usage et si les cadavres de détenus, conservés dans le formol à l’hôpital civil de Strasbourg et supposés être ceux de gazés, contenaient des traces de HCN. Dans les deux cas, les réponses de René Fabre avaient été négatives. A la page 52 de la pièce 96 B, mention était faite de « bocaux W » et de « bocaux X » ; dans les premiers bocaux, le toxicologue avait enfermé le produit de raclage du mur extérieur du local autour de la cheminée et, dans les seconds, il avait mis les plâtras provenant de la cheminée extérieure au moment de l’enlèvement de cette dernière. A la page 61, il était question, « pour les recherches toxicologiques », de prélèvements de sang et de viscères faits au cours des autopsies. Or, écrivait le professeur : « Dans les viscères conservés dans le liquide conservateur (alcool + formol) et remis aux fins d’analyse, il n’a pas été décelé de liquides volatils, et particulièrement d’acide cyanhydrique ». Les conclusions de René Fabre avaient donc été entièrement négatives.
Des trois articles que me reprochait la LICRA du Bas-Rhin, le premier, celui du 20 mai 2013, s’intitulait : Il est temps d’en finir avec la “chambre à gaz” du Struthof et ses 86 gazés. Le deuxième, daté du 12 août 2013, était une Note sur la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof. La troisième, du 9 avril 2014, s’intitulait : “Shoah par gaz” ou “Shoah par balles” : aucune preuve matérielle ou médico-légale. Serait aussi à lire mon étude sur les « confessions » de Josef Kramer, daté du 15 octobre 1980 : Sur la prétendue “chambre à gaz” homicide du Struthof, les trois confessions successives et contradictoires de Josef Kramer. 
A ma demande Me Delcroix avait, le 6 novembre 1995, sollicité de la Direction générale de la Gendarmerie nationale l’autorisation d’accès à la procédure instruite juste après la guerre à l’encontre des responsables du camp du Struthof. Le 28 novembre, il lui était répondu que la prescription centenaire empêchait le libre accès à ce type d’archives.

18 février 2017

Non-lieu dans l’affaire de la fausse "chambre à gaz" et des faux "cadavres de gazés" du camp du Struthof

Par un envoi en date du 10 février 2017, Madame Alexa Carpentier, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de grande instance de Cusset (Allier), m’a fait savoir qu’elle rendait une ordonnance de non-lieu dans une affaire concernant d’abord deux articles de 2013 où je contestais l’existence d’une « chambre à gaz d’exécution » au camp du Struthof, puis un article de 2014 où, au passage, je répétais, une fois de plus depuis 1980, que la prétendue chambre à gaz d’exécution du Struthof n’était qu’une imposture.

L’affaire avait été déclenchée il y a trois ans – le 20 février 2014 – par un « signalement [sic] au parquet de Strasbourg » de Gilles Winckler, responsable de la LICRA du Bas-Rhin (avec, pour avocat, Me Simon Burkatzki). Dans l’intervalle, cette plainte me  valait ainsi qu’à ma famille quelques tracas. Par exemple, une perquisition avait été menée à notre domicile le 19 novembre 2014 afin de découvrir mon ordinateur et d’autres pièces compromettantes. En vain. Comme l’un de mes petits-fils, étudiant, se trouvait alors chez nous, son propre ordinateur lui avait été confisqué le temps de constater l’absence de toute pièce relative au révisionnisme. (A ce jour, mon épouse et moi-même, nous avons eu à subir quatre descentes de la police judiciaire et deux descentes de la brigade anti-criminalité. J’ai en ce moment même au moins quatre procès en cours). Les trois articles visés par cette juge d’instruction datent respectivement du 30 mai 2013, du 12 août 2013 et du 9 avril 2014 (leurs publications en ligne sont indiquées à la fin du présent article).

En 1980, j’avais fait la stupéfiante découverte d’un document rapportant les conclusions d’une expertise médico-légale du professeur René Fabre, professeur de toxicologie à la Faculté de pharmacie de Paris. Datées du 1er décembre 1945, ces conclusions portaient à la fois sur la minuscule pièce (d’une surface de 8,40 m2) présentée au Struthof comme « chambre à gaz [d’exécution] » et sur des cadavres de « gazés ». Ces conclusions étaient toutes négatives : ni sur la scène de crime, ni dans les tissus de ces cadavres le toxicologue n’avait décelé la moindre trace d’acide cyanhydrique ou HCN (composant essentiel du pesticide Zyklon B, inventé vers 1926, puis présenté par la propagande des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale comme une « arme de destruction massive » des juifs par Hitler). Pendant 37 ans (1980-2017) je n’ai cessé de faire état de cette découverte, mais en pure perte. 

Dans mes déclarations sur le sujet, j’ai souvent prévenu qu’en cas de procès je ferais valoir « devant le peuple français », c’est-à-dire devant mes juges et devant les médias, que s’en prendre à ma personne pour ce que je dis sans cesse de la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof reviendrait à s’en prendre aux conclusions du professeur René Fabre ! Est-ce à cette menace que je dois d’avoir été laissé en paix pendant si longtemps ? Par la suite, lorsque la LICRA et cette juge ont décidé de me chercher noise, d’où vient que la juge ait, pour sa part, fini par prononcer un non-lieu selon les réquisitions du ministère public ? Serait-ce parce qu’elle a pris conscience du retentissement que, lors d’un procès devant les journalistes français et étrangers, je pourrais enfin donner au rapport du professeur Fabre ? Le non-lieu est officiellement motivé par le fait que les trois articles incriminés ont pu être publiés par d’autres que par moi et surtout parce qu’il ne serait pas établi que les textes diffusés sur Internet sont conformes aux textes que j’avais réellement écrits. En bref, il ne serait pas certain que je fusse l’auteur des propos incriminés.

Curieusement, la juge qui, dans le résumé de mes assertions, aurait dû à la fois se montrer exacte et clairement rapporter ce que je disais des conclusions du professeur René Fabre, se fait confuse et allusive au point d’en devenir incompréhensible. Elle va jusqu’à s’abstenir de donner le prénom du professeur et à estropier son patronyme : elle l’appelle « LABRE » ! A telle enseigne que quiconque voudrait se renseigner sur ce « LABRE », auteur d’une expertise portant sur le Struthof, ne trouverait RIEN !

Si quelqu’un devait interjeter appel de cet étrange non-lieu, je l’attendrais sur le pré.

N.B. : Du 27 mars au 5 juin 1980, au cours d’un ensemble de huit séances, j’avais été en mesure de consulter au Palais de justice de Paris les archives de la Gendarmerie et de la Justice militaire relatives au Struthof. Trois personnes m’assistaient, dont Me Eric Delcroix, mon avocat. A l’examen du premier des nombreux cartons d’archives (tous malheureusement dépourvus de tout répertoire) je découvrais qu’une expertise avait été demandée au professeur René Fabre, spécialiste de toxicologie, assisté des professeurs de médecine ou médecins Simonin (de Strasbourg), Piedelièvre (de Paris) et Fourcade (de Strasbourg). C’est grâce à un rapport (Carton I, pièce 96 B) rédigé par ces trois derniers que j’ai pu avoir connaissance de l’existence, du contenu et des conclusions du rapport du professeur Fabre, un rapport probablement coté « 96 A » mais disparu ! Dès que j’ai constaté cette disparition, j’en ai alerté à la fois mes trois assistants et la personne en charge de nous transmettre les documents et de nous surveiller. Dans leur propre rapport, les Docteurs Simonin, Piedelièvre et Fourcade, résumant le rapport de René Fabre, daté du 1er décembre 1945, en précisaient les buts et les résultats. Il s’agissait de savoir si le petit local suspecté d’avoir été une chambre à gaz d’exécution à l’acide cyanhydrique avait effectivement servi à cet usage et si les cadavres de détenus, conservés dans le formol à l’hôpital civil de Strasbourg et supposés être ceux de gazés, contenaient des traces de HCN. Dans les deux cas, les réponses de René Fabre avaient été négatives. A la page 52 de la pièce 96 B, mention était faite de « bocaux W » et de « bocaux X » ; dans les premiers bocaux, le toxicologue avait enfermé le produit de raclage du mur extérieur du local autour de la cheminée et, dans les seconds, il avait mis les plâtras provenant de la cheminée extérieure au moment de l’enlèvement de cette dernière. A la page 61, il était question, « pour les recherches toxicologiques », de prélèvements de sang et de viscères faits au cours des autopsies. Or, écrivait le professeur : « Dans les viscères conservés dans le liquide conservateur (alcool + formol) et remis aux fins d’analyse, il n’a pas été décelé de liquides volatils, et particulièrement d’acide cyanhydrique ». Les conclusions de René Fabre avaient donc été entièrement négatives.
Des trois articles que me reprochait la LICRA du Bas-Rhin, le premier, celui du 20 mai 2013, s’intitulait : Il est temps d’en finir avec la “chambre à gaz” du Struthof et ses 86 gazés. Le deuxième, daté du 12 août 2013, était une Note sur la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof. La troisième, du 9 avril 2014, s’intitulait : “Shoah par gaz” ou “Shoah par balles” : aucune preuve matérielle ou médico-légale. Serait aussi à lire mon étude sur les « confessions » de Josef Kramer, daté du 15 octobre 1980 : Sur la prétendue “chambre à gaz” homicide du Struthof, les trois confessions successives et contradictoires de Josef Kramer. 
A ma demande Me Delcroix avait, le 6 novembre 1995, sollicité de la Direction générale de la Gendarmerie nationale l’autorisation d’accès à la procédure instruite juste après la guerre à l’encontre des responsables du camp du Struthof. Le 28 novembre, il lui était répondu que la prescription centenaire empêchait le libre accès à ce type d’archives.

18 février 2017

Wednesday, February 8, 2017

Is Donald Trump, denounced as a new Hitler, going to be assassinated?

True to habit, what calls itself “the Left” (nostalgic for the guillotine, for “impure blood” flowing in the streets and ever keen, 72 years after the end of the Second World War, to carry on with a Purge against now bedridden former soldiers) is saying either secular or religious prayers for the assassination of Donald Trump. In the United States the climate of violence directed towards the new president has already grown so strong that the justice system is overwhelmed with reports of calls for his murder: it is apparently impossible to charge so many perpetrators.
In Germany Der Spiegel is playing pretty much the same game with pretty much the same high-flown hypocrisy. See the Reuters piece of February 5: German magazine defends cover showing Trump beheading Statue of Liberty.
An extract from the beginning:
The editor-in-chief of Der Spiegel on Sunday said a front cover illustration of U.S. President Donald Trump beheading the Statue of Liberty, which split opinion at home and abroad, was a response by the German magazine to threats against democracy. […]
“Der Spiegel does not want to provoke anybody,” editor-in-chief Klaus Brinkbaeumer told Reuters TV after the cover set off a debate on Twitter and in German and international media, adding he was surprised by the impact of the illustration.
“We want to show what this is about, it's about democracy, it's about freedom, it's about freedom of the press, freedom of justice and all that is seriously endangered,” he said.
“So we are defending democracy... Are these serious times? Yes they are.”

Ernst Zündel today on Donald Trump
Poor Trump doesn’t know what’s hit him!
He keeps sucking up to these creatures, invoking his Jewish daughter Ivanka, and his lovely Jewish grandchildren, his brilliant Jewish son-in-law Kushner, his many Jewish appointments as advisors, even Cabinet members etc.
The groveling is nauseating, it’s a sad spectacle!
It’s hard to drain a swamp when you are surrounded by so many alligators!
This thing is not going to end well!
Not for him, and certainly not for the world at large!
His Iran policy is unethical, hypocritical, and will bear evil fruits, just like his Israeli settlements policy!
Arrogance grounded in ignorance, wrapped in bullying bluster. God help us.
February 8, 2017

Sunday, February 5, 2017

Ce soir même, "Les Faussaires de l'histoire"



Sur France 5 : « Les Faussaires de l’histoire », 
dimanche 5 février 2017, de 22h35 à 23h30
 
Rediffusion (soit à l'identique, soit avec des modifications) d'un documentaire de 2014 portant en général sur le révisionnisme de « l'Holocauste », appelé « négationnisme », et, en particulier, sur Robert Faurisson. En voici une présentation du contenu dans TV Magazine du 5 au 11 février, p. 15 :

Retour sur l'histoire du discours négationniste, depuis son apparition après-guerre, chez les nostalgiques du nazisme, à sa diffusion au monde arabo-musulman. 

Mon propre commentaire : a) je n'éprouve aucun désir de revenir en arrière, de retrouver le passé ; b) je ne nourris, en particulier, aucune nostalgie de nature politique et la politique elle-même ne m'intéresse pas outre mesure ; c) dans mes recherches, qu'elles soient d'ordre littéraire, historique ou autre, je ne me soucie que d'être exact et, quand il s'agit d'un crime, je cherche à mener mes enquêtes moins comme un professeur que comme un responsable de la police technique ou de la police scientifique (travaillant, par exemple, au Laboratoire central de la Préfecture de police de Paris, rue de Dantzig) ; d) sur « l'Holocauste », je suis parvenu à des conclusions que je me suis contenté de diffuser et de commenter ; e) jamais un tribunal ou une cour n'ont voulu admettre que, dans mes recherches ou mes conclusions, j'aurais été soit un menteur, soit un faussaire, soit un falsificateur ; f) j'ai fait la découverte de documents essentiels obstinément tenus cachés depuis 1945 par les divers tenants du mythe de « l'Holocauste » (par exemple, le 19 mars 1976, j'ai découvert les plans de construction des cinq crématoires d'Auschwitz censés contenir des chambres à gaz homicides alors que ces prétendues chambres à gaz homicides n'étaient en réalité que d'inoffensifs dépositoires pour les cadavres en attente de leur crémation) ; g) avec d'autres révisionnistes français ou étrangers, j'ai contraint Raul Hilberg, universitaire juif américain, historien Number One de The Destruction of the European Jews, à réviser sa thèse initiale (1961) selon laquelle il aurait existé une gigantesque entreprise d'extermination clairement menée et contrôlée. A partir de 1982-1983 et surtout dans la nouvelle édition de son livre (Revised and Definitive Edition) de 1985, il a décrété que cette extermination s'était, en réalité, développée dans le plus grand secret : pour lui, en fin de compte, la vaste bureaucratie allemande avait progressivement décidé d'abandonner l'écrit pour l'oral et de ne plus agir que « par une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle » ! D'où l'absence totale de sources écrites, de documents, de preuves.
Voyez ce documentaire. Cherchez-y une preuve, une seule preuve 1) soit de la réalité d'une politique nazie d'extermination physique des juifs, 2) soit de l'existence et du fonctionnement d'une seule chambre à gaz nazie d'exécution, 3) soit d'un mensonge ou d'une falsification de Faurisson.
Complément de dernière heure : une autre présentation du documentaire faite, cette fois-ci, par Actualité juive (Attention ! Le fragment que je reproduis en rouge est présenté comme une « déclaration » que j'aurais faite ; il ne s'agit en réalité que d'une sotte et fallacieuse déformation de mes propos.)
5 février 2017

De l’antisémitisme au négationnisme
Ce remarquable documentaire, une rediffusion, explique comment s’est développé le négationnisme de la Shoah après la guerre et comment il est devenu le socle d’un courant de pensée opposé à l’État d’Israël.  
« Les chambres à gaz, c’est un endroit où on aurait mis les gens pour les tuer, notamment, dit-on, avec du zyklon. Le zyklon est un insecticide. Il a été créé après la guerre de 14, il existe encore aujourd’hui. Donc on peut dire qu’au bagne d’Auschwitz, on a gazé des poux ». Cette déclaration, énoncée avec le sérieux et la conviction du parfait historien, est signée Robert Faurisson, l’un des militants les plus connus et les plus acharnés de la négation de la Shoah. Et quand certains s’interrogent encore sur l’injustice que subit ce pauvre Dieudonné, rappelons simplement qu’il a en personne fait acclamer Faurisson en 2008 par le public du Zénith de Paris. Les mots viennent alors à nous manquer.
Ce documentaire réalisé par Michael Prazan revient sur cette construction du négationnisme de la Shoah et sur son évolution contemporaine particulièrement ciblée sur Israël. Le fameux mélange nauséabond entre l’histoire et la politique.
Premier constat, après la guerre, une chape de plomb s’est abattue sur la parole des survivants. L’historienne Annette Wieviorka témoigne. « On n’a pas eu envie de les entendre. Dans le fait de ne pas raconter, il y a eu aussi la peur de ne pas être cru. » Un silence qui profite aux antisémites de tous bords, de Maurice Bardèche à Paul Rassinier, un ancien député socialiste, déporté à Buchenwald. Puis, la parole se libérant, notamment lors du procès d’Eichmann en 1961, la stratégie des négationnistes évolue. Ce sont les aspects techniques de la Shoah qui sont alors contestés. La géopolitique prend également une place plus importante avec le conflit au Moyen-Orient. Israël est accusé de manipulation, d’invention même de l’extermination des juifs. Un refrain repris en chœur par ses opposants, à l’image de Mahmoud Ahmadinejad… Un refrain toujours fredonné de nos jours.